RUISSELLEMENT & ÉROSION
Nous avons construit une méthodologie bien dimensionnée, adaptée aux différentes problématiques de dégradation de la qualité de l’eau (phosphore / produits phytosanitaires / germes bactériologiques) et à la taille du bassin versant (de quelques hectares et plusieurs centaines de km2.
Les données existantes (état des lieux) et celles acquises sur le terrain (phase diagnostic) sont valorisées au travers de la création d’une base d’informations géolocalisées (SIG).
Le traitement des données spatialisées apporte des éléments de compréhension dans la recherche de causes à effets, entre les activités sur le bassin versant et les résultats de la qualité de l’eau.
Les actions de reconquête sont priorisées et dimensionnées (plan d’actions) en concertation avec les gestionnaires.
Les phénomènes de ruissellement ne dépendent pas seulement de l’occupation des sols et de la topographie du versant. Ce sont les « Interfaces » sol-eau qui doivent être repérées sous différentes conditions pluviométriques, puis géolocalisées.
Pour réaliser un diagnostic des risques de transferts, des sols vers le cours d’eau, il n’est donc pas possible de se passer de l’approche terrain.
La notion de transfert indirect (via le fossé de voirie par exemple) constitue un élément majeur dans notre approche terrain.
